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 Du foetus de huit mois

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Victoire
Beauté divine
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Date d'inscription : 24/05/2011

MessageSujet: Du foetus de huit mois   Lun 3 Déc - 0:02

Citation :

I


Les fœtus de dix mois étant ceux qui ont les meilleures chances ; dangers qu'ils courent dans l'accouchement.
Pour la naissance à huit mois, je dis que deux souffrances survenant coup sur coup rendent impossible de mener à bien les enfants, et que, par cette raison, les fœtus de huit mois ne survivent pas. En effet, ils ont à subir sans intervalle et la souffrance dans la matrice, et la souffrance, lors de l'accouchement. C'est pour cela qu'aucun des fœtus 4e huit mois ne survit. Je professe que les fœtus dits de dix mois sont mis au monde de préférence dans les sept quarantaines de jours ; et c'est surtout ceux qu'il convient d'élever; ils atteignent le plus haut point de développement dans ces quarante jours. Mais, à la naissance, plusieurs succombent; éprouvant beaucoup de changements en un court intervalle, ils sont nécessairement exposés à beaucoup de maladies ; et de là, des morts. L'enfant qui approche de la mise au monde commence à souffrir et à courir le risque de la vie, quand il se tourne dans la matrice. Tous sont produits ayant la tête en haut, et la plupart viennent au monde la tête en avant, Accouchement qui est plus sûr que l'accouchement par les pieds; car les parties du corps pliées n'empêchent pas l'enfant d'aller par la tête; mais, quand il va par les pieds, les obstacles sont plus grands. Les rotations dans le ventre, de la mère sont encore un autre péril : plus d'une fois on a vu le cordon ombilical entortillé autour du cou de l'enfant. $i, en effet, le cordon ombilical étant étendu le long de la matrice vers une partie plutôt que vers une autre, quelle qu'elle soit, l'enfant fait sa culbute de ce côté, nécessairement le cordon s'enroulera autour du cou ou de l'épaule, résistera, et il en résultera et que la mère souffrira davantage, et que l'enfant ou périra ou sortira plus difficilement. Aussi est-il vrai que beaucoup d'enfants sont venus au monde ayant pris en dedans de la matrice le principe de la maladie à laquelle les uns ont succombé, les antres ont réchappé.


II


Gonflement qui survient chez l'enfant après sa naissance, et qui parfois cause la mort.
Ceux qui ont bien cheminé, et qui sont venus à la lumière sans risque, dégagés soudainement de la pression qu'ils subissaient dans le ventre maternel, deviennent aussitôt plus gros et plus grands que la proportion ne le comporte; mais ce n'est pas de l'accroissement, c'est du gonflement, et la mort s'en est plus d'une fois suivie. En effet, si le gonflement ne s'affaisse pas avant trois jours ou de peu plus tardivement, il en résulte des maladies.


III


Dangers que causent le changement de nourriture, la respiration et l'application des vêtements.
La nourriture aussi et la respiration, qui sont changées, font courir des risques. Si les enfants absorbent quelque chose de morbide, c'est par la bouche et les narines qu'ils Γ absorbent ; et, au lieu que les ingestions soient justement suffisantes et sans aucun excès, elles affluent en bien plus grande quantité, de manière à former, tant par leur abondance que par la disposition où est le corps de l'enfant, une part à ressortir par la bouche et les narines, une autre part à s'en aller en bas par l'intestin et la vessie, excrétions qui n'avaient pas encore eu lieu. En place d'airs et d'humeurs si bien congénères, telles en effet que ce doit être toujours dans la matrice, vu l'habitude et la tolérance, l'enfant, est mis à l'usage de choses toutes étrangères, plus crues, plus, sèches, moins humanisées ; d'où nécessairement résultent beaucoup de souffrances, beaucoup de morts. Chez les hommes même, le changement de pays et de régime est souvent cause de maladies. Le même raisonnement s'applique aux vêtements ; au lieu d'être enveloppés d'une chair et d'humeurs tièdes, humides et congénères, les enfants sont enveloppés des mêmes étoffes que les adultes. Le cordon ombilical est la seule voie du corps afférente pour l'enfant, qui par là tient à la matrice et prend part aux ingestions. Tout le reste est fermé; et rien ne s'ouvre, qu'au moment où l'enfant va sortir du ventre maternel. A ce moment, le reste s'ouvre, mais le cordon ombilical s'amincit, se ferme et se dessèche. De même que, sur les végétaux, les fruits, étant à point, se détachent à l'endroit de la diaphyse et tombent, de même, chez les enfants à terme et pleinement développés, le cordon ombilical se ferme, et le reste s'ouvre, de manière à recevoir les ingestions et à former les voies naturelles qui sont nécessaires à la vie. En effet, chaque chose se sépare, allant à son point de rassemblement; celles qui l'emportent sont celles qui ont le plus d'affinité pour le soleil.


IV


Fixation de la longueur de la gestation à sept quarantaines, ou deux cent quatre-vingts jours.
Les accouchements à dix mois et à onze mois se comportent pour les sept quarantaines de jours, comme les accouchements à sept mois pour la moitié de l'année. Nécessairement, chez la plupart des femmes, la conception s'opère après les règles, quand il y a évacuation menstruelle. Il faut donc accorder à la femme la partie du mois où les règles coulent ; ce temps est au moins de trois jours, et de beaucoup plus chez la plupart; sans compter bien d'autres empêchements qui retardent la conception, tant du côté dés femmes que de celui des hommes. En ces choses, il faut surtout remarquer que la nouvelle lune, étant un seul jour, est, à très-peu de chose près, la trentième partie du mois; deux jours en sont à peu près la quinzième ; trois jours en sont la dixième, et ainsi de suite. Il n'est pas possible que ni les règles ni la conception soient comprises en de moindres parties de temps. De tout cela résulte nécessairement que la plupart des femmes conçoivent vers la dichoménie, et même plus tard, de sorte que souvent les deux cent quatre-vingts jours paraissent empiéter sur le onzième mois. Deux cent quatre-vingts jours font les sept quarantaines. Tout l'espace de temps dont la conception dépasse la dichoménie est nécessairement imputé au onzième mois, si la conception va jusqu'à sa dernière période.

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