Aulanha, Aulanha, Aulanha chantera le còr...

Quand enfin se fera entendre le cri de VICTOIRE !
 
AccueilFAQGroupesS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 La tuberculose

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Victoire
Beauté divine
avatar

Messages : 671
Date d'inscription : 24/05/2011

MessageSujet: La tuberculose   Ven 2 Déc - 12:51

LA TUBERCULOSE


Citation :
I- DEFINITION

La tuberculose ou « consomption » est une maladie grave qui s'attaque habituellement aux poumons, mais qui peut toucher aussi d'autres parties du corps, dont le cerveau, les ganglions lymphatiques et les os.
La tuberculose pulmonaire (phtisie) est de loin la plus fréquente et la plus répandue, mais il existe des atteintes osseuses (mal de Pott, tumeur blanche du genou...), rénales, intestinales, génitales, méningées, cutanées.

Dès l’Antiquité gréco-romaine, plusieurs auteurs ont décrit une maladie amaigrissante au long cours, dénommée suivant les uns « phtisie » (pour dépérissement), suivant les autres « tabes ». Ainsi Hippocrate fait-il mention d’infections broncho-pulmonaires et pleurales à évolution très lente, parmi lesquelles les consomptions d’origine thoracique occupent une place très importante. Il en dresse les symptômes, tels que l'amaigrissement progressif, la langueur, la toux et la présence de sang dans les crachats. Il décrit aussi les autres formes de tuberculose, comme la forme osseuse et la forme ganglionnaire.

Dès l'antiquité également, s'opposent deux théories sur l'origine de la maladie, considérée comme héréditaire par les uns, alors que pour d'autres, comme Aristote, elle est d'origine contagieuse.

La tuberculose est une maladie contagieuse. Comme un rhume banal, elle se propage par voie aérienne. Seules les personnes dont les poumons sont atteints peuvent transmettre l’infection. Lorsqu’elles toussent, éternuent, parlent ou crachent, elles projettent dans l’air les germes de la maladie, appelés bacilles tuberculeux. Il suffit d’en inhaler quelques-unes pour être infecté.

I- SYMPTÔME ET TRANSMISSION


* Les symptômes
Les signes ou les symptômes de la tuberculose peuvent être confondus avec ceux de nombreuses autres maladies. Ce sont :

-Fièvre
-Toux grasse
-Grande fatigue
-Diminution de l’appétit
-Perte de poids
-Douleurs coté gauche

Il nous faut alors être très vigilant pour bien diagnostiquer la maladie. Des doutes peuvent subsister, voir des erreurs, au début de la maladie.

* Transmission

La tuberculose est transmise par voie aérienne, par exposition aux germes présents dans la salive et les expectorations pulmonaires (crachats) des personnes infectées. Lorsqu'une personne infectée tousse ou éternue, de minuscules gouttelettes contenant les germes sont projetées dans l'air et peuvent être inhalées par toute personne se trouvant à proximité. Après avoir été inhalés par le nez et la bouche, les germes atteignent la trachée et les conduits aériens (bronches) qui pénètrent dans les poumons. À partir des poumons, qui constituent le foyer initial, les germes peuvent être disséminés par la circulation sanguine vers d'autres régions de l'organisme. Dans les semaines qui suivent l'infection, le système immunitaire, qui est le mécanisme de défense de l'organisme humain contre l'infection, réagit à la présence des germes et empêche généralement leur multiplication et leur dissémination.

Une personne qui a été infectée mais n'est pas atteinte de la maladie ne peut pas infecter son entourage, car le germe n'est pas présent dans ses expectorations ou sa salive.

La tuberculose peut revêtir différentes formes selon la localisation du foyer infectieux. La tuberculose pulmonaire est la forme la plus fréquente et la source essentielle de la contagion. À partir du poumon le bacille peut diffuser dans l'organisme et causer d'autres atteintes, ganglionnaires, ostéo-articulaires, génito-urinaires... Les formes les plus létales sont les formes diffuses et méningées.

On peut aussi incriminer les mouches et le lait de vaches tuberculeuses.

Le tuberculeux n’est contagieux qu’à partir d’un certain stade appelé "tuberculose ouverte". La transmission peut alors se faire de 2 façons :

o la transmission directe se fait essentiellement par les gouttelettes de salive, parfois microscopiques, que projette le malade autour de lui en parlant, en éternuant ou en toussant. De là vient la règle de politesse inculquée aux enfants "on met sa main devant sa bouche !"

o la transmission indirecte s’opère, par exemple, par les crachats desséchés mêlés à la poussière des rues et des logements.

Il faut déjà savoir que la Tuberculose s'appelle aussi Phtisie ou mal de l'âme

Lorsqu’une personne a été contaminée par le bacille de la Tuberculose (Kock nommé ainsi depuis), deux évolutions sont possibles : ou bien les bacilles tuberculeux sont en très grand nombre et débordent les défenses de l’organisme. C’est alors une tuberculose généralisée et le malade meurt rapidement. Ce type de tuberculose est rare.

Ou bien, autre possibilité, les globules blancs (leucocytes) forment autour du foyer tuberculeux une barrière que les bacilles de la Tuberculose ne peuvent franchir. Il se constitue alors un "tubercule" de taille variable au centre duquel se trouvent les bacilles, emprisonnés, mais vivants. C’est alors une lutte permanente entre l’organisme et les bacilles de la Tuberculose bien vivants à l’intérieur d’une prison dont la solidité des murs dépend du bon état général de l’individu et surtout de sa résistance personnelle à la tuberculose.

On en distingue trois types de manifestation : la fièvre hectique ou étisie qui est l'appellation de l'atteinte des poumons, les écrouelles ou scrofule pour nommer les symptômes des ganglions, et l'hydrocéphalie qui désigne l'atteinte des méninges.

Citation :
- Fièvre hectique est une fièvre lente et continue avec de forts écarts de température, une sudation très abondante et des frissons violents accompagnée d'une diminution progressive de l'embonpoint jusqu'à une maigreur effrayante.

- Les Ecrouelles sont des ganglions anormaux apparaissant au niveau du cou mais aussi à la partie antérieure

- Accumulation excessive de liquide céphalo-rachidien à l'intérieur des cavités du cerveau, due à une mauvaise circulation.

Le roi de France, après son sacre, a le pouvoir de guérir les écrouelles par simple attouchement.

teia a écrit:
Les questions commençaient pour le bonheur de Teia. Elle adorait plus que tout voir ses élèves posaient des questions.

Citation :
Y a t'il un milieu propice à son apparition ? ou bien des conditions climatiques ?
cela touche t'il plus les personnes fragiles ?


Effectivement Maena il existe un milieu propice à la maladie : alcoolisme, dénutrition, déficit immunitaire lié à une maladie (lèpre, etc....) La maladie survient tout particulièrement dans les milieux sociaux défavorisé et bien sûr cela touche les personnes fragiles c'est à dire :
Les enfants et les personnes âgées.
Les personnes en contact étroit avec le malade.
Les personnes vivant en communauté ou en collectivité.
Les personnes affaiblies par certaines maladies.

Pour les conditions climatiques; les médicastres ne sont pas d'accord, certains préconisent la montagne et l'air frais et d'autres la mer et son air marin.

Si vous êtes enceinte, ne vous approchez surtout pas de personnes qui ont ou sont susceptibles d'avoir la Tuberculose car dans de rares cas, un bébé peut naître avec la tuberculose s’il l’a attrapée de sa mère dans l’utérus. C’est ce que l’on appelle la tuberculose congénitale. Les bébés atteints de tuberculose congénitale présentent habituellement les symptômes suivants, deux ou trois semaines après leur naissance : manque d’appétit, aucune augmentation de leur poids, toux, somnolence, irritabilité. Ils pourraient aussi faire de la fièvre, avoir du liquide dans les oreilles ou développer une éruption cutanée.

N’oubliez pas : les germes de tuberculose voyagent par l’air. Ils ne se transmettent pas par :
les poignées de main
le partage d’un repas, d’un breuvage ou d’ustensiles
la literie ou les sièges de toilette
le partage d’une brosse à dents
les baisers.

Imaginez si tous savaient se soigner! que ferions-nous?

Vous avez raison Hortense mais cela ne risque pas d'arriver. Il n'y a qu'à regarder à l'université le nombre d'élèves qui étudient les Sciences Militaires.

Dame Teia... quand savons nous que la maladie est bien la tuberculose? car si j'ai bien compris, au départ, elle ressemble à une grippe! est-ce lorsque le malade crache du sang? et puis... comment fait on pour le guérir.. si cela est possible? ou encore.. pour améliorer sa condition si cela est une maladie incurable!?

Pour vous répondre Hortense, les symptômes sont nombreux et peuvent être confondus avec ceux d’autre maladies comme la grippe au début ou aussi de la pneumonie mais si ton malade à une toux persistante (plus de trois semaines), douleurs à la poitrine, toux accompagnée de sang ou d'expectoration, faiblesse ou fatigue extrême, perte de poids ou d'appétit, frissons, fièvre et sueurs nocturnes, vous pouvez vous dire que ce n'est ni la grippe ni une pneumonie mais bien la Tuberculose pulmonaire.
Mais si en plus de ces symptômes le patient se plain également d’une diminution de l’appétit accompagné d’une perte de poids et d’une douleur supportable mais lancinante du coté gauche, à la limite du poumon, inquiétez-vous.
Pour certain elle ressemble a un point de coté qui ne s'arrête pas. Pour d'autre une douleur lancinante. Nous ne savons pas réellement si cela est lié ou non, mais une chose est sure, bon nombre de patient pour lequel on a déceler cette maladie souffraient de cet douleur. vous devez vous inquiétez réellement et chercher un peu plus pour savoir comment vit votre patient, les lieux qu’il fréquente etc…

Épidémiologie ?

Bien qu’Hippocrate fasse mention d’une véritable épidémie de la maladie phtisique, il est pratiquement impossible de se faire une opinion valable de l’épidémiologie de la tuberculose car il n'y avait que des données approximatives, incomplètes et sujettes à caution.

Il faut déjà savoir que la Tuberculose s'appelle aussi Phtisie ou mal de l'âme.

Lorsqu’une personne a été contaminée par le bacille de la Tuberculose (Kock nommé ainsi depuis), deux évolutions sont possibles : ou bien les bacilles tuberculeux sont en très grand nombre et débordent les défenses de l’organisme. C’est alors une tuberculose généralisée et le malade meurt rapidement. Ce type de tuberculose est rare.

Ou bien, autre possibilité, les globules blancs (leucocytes) forment autour du foyer tuberculeux une barrière que les bacilles de la Tuberculose ne peuvent franchir. Il se constitue alors un "tubercule" de taille variable au centre duquel se trouvent les bacilles, emprisonnés, mais vivants. C’est alors une lutte permanente entre l’organisme et les bacilles de la Tuberculose bien vivants à l’intérieur d’une prison dont la solidité des murs dépend du bon état général de l’individu et surtout de sa résistance personnelle à la tuberculose.

On en distingue trois types de manifestation :
la fièvre hectique ou étisie qui est l'appellation de l'atteinte des poumons, les écrouelles ou scrofule pour nommer les symptômes des ganglions, et l'hydrocéphalie qui désigne l'atteinte des méninges.

- Fièvre hectique est une fièvre lente et continue avec de forts écarts de température, une sudation très abondante et des frissons violents accompagnée d'une diminution progressive de l'embonpoint jusqu'à une maigreur effrayante.

- Les Ecrouelles sont des ganglions anormaux apparaissant au niveau du cou mais aussi à la partie antérieure du thorax (région très sternale) et les articulations.

- Accumulation excessive de liquide céphalo-rachidien à l'intérieur des cavités du cerveau, due à une mauvaise circulation.

Contre « la phtisie » (nom qu’on donnait alors à la tuberculose) , les médecins archaïques recouraient à la prière et à l’incantation, souvent avec un rituel religieux et magique "Ô Fièvre, avec ton frère la Consomption, avec ta sœur la Toux, va-t-en frapper les gens d’en-dessous" disait-on en Inde. En France, au Moyen-âge, on implorait les "Saints Guérisseurs" dont St Malo ou St Marcoul qui, en raison de son nom, était supposer guérir les douleurs cervicales. On attribuait aux Rois un pouvoir "de toucher" capable de guérir les maladies.

Dès l’Antiquité, et pendant le Moyen-âge, d’innombrables médications d’origine végétale, animale ou minérale ont été essayées.

Par exemple, le broyat de poumon animal (loup, cerf ou renard) ou le mou de veau, la chair de vipère, de lézard ou de cloporte ... mais est-ce plus "bizarre" que les croyances en l’huile de foie de morue ?

Parmi toutes les prescriptions alimentaires, une des plus anciennes et des plus durables a été celle du régime lacté. Laennec lui-même reconnaissait "aux laits de femme, d’ânesse, de vache, de chèvre, de jument" des vertus propres à rendre la toux moins pénible. Vanté par les Arabes, les Chinois, les Indiens et les disciples d’Hippocrate, le régime lacté a atteint sa plus grande vogue à la Renaissance.

Le lait de femme était particulièrement recommandé et devait être consommé à la tétée. La nourrice, de préférence jeune et agréable, partageait au besoin le lit du malade, malgré les risques de contagion et les autres inconvénients, aisément imaginables, qui pouvaient en résulter. On alla plus loin : parmi les moyens de guérison de la phtisie, quelques Médecins Anciens et Modernes en ont inventé un, auquel ils ont attribué des cures surprenantes. C’est de faire coucher les malades avec leurs nourrices, ou avec des jeunes filles bien fraîches et bien saines. Une émanation du corps de ces jeunes filles, s’insinue par les pores dans le corps du malade épuisé et le ranime, au détriment de la jeune personne qui dépérit insensiblement.

Entre autres médications d’origine animale, on a essayé les transfusions de sang d’un animal réfractaire à la maladie, comme la chèvre. Ces pratiques ont connu une certaine vogue jusqu’à la fin du siècle dernier. La graisse de chien (ou d’homme) passait aussi pour être efficace...

De nombreux végétaux ont été essayés contre la phtisie : les purgatifs, les diurétiques, les opiacés ont joui d’une faveur prolongée. Citons l’encens, la myrrhe, l’eau de goudron, l’ail, le chou et le quinquina, le miel, les amandes amères, le poivre noir, l’orge, la digitale, l’ergot de seigle, le cresson, la ciguë, la térébenthine, sans oublier le gui.

Parmi les minéraux, l’arsenic, le mercure, le soufre ont eu leur vogue, comme les sels de cuivre, le plomb, l’argent et l’or bien sûr. Mais aussi le calcium, l’iode et l’antimoine.

On a essayé des inhalations d’oxygène, d’ozone, d’ammoniaque, d’iode, d’acide arsénieux ou sulfureux ou sulfurique, d’acide phénique, d’hydrogène sulfuré etc. on a pensé à traiter la tuberculose par par les saignées ou par des procédés aussi barbares que d’appliquer des cautères à la marge de l’anus.

Diète ou gavage ?

Le régime alimentaire à appliquer aux tuberculeux a fait l’objet de nombreuses controverses. Certains recommandaient une diète sévère, accompagnée de saignées et de sangsues.

D’autres médecins penchaient pour un régime exclusivement végétal. D’autres conseillaient au contraire la volaille et les viandes légères, en particulier celles des animaux à course rapide. On a recommandé les farineux, les céréales, les œufs, les laitages, les graisses. Parfois jusqu’à la suralimentation, avec les troubles digestifs et nutritionnels qu’entraînait ce "gavage".

Les boissons alcoolisées, loin d’être interdites, étaient souvent recommandées. Hippocrate conseillait le vin entre les repas et même, au Congrès médical de Lyon en 1864, un médecin a affirmé que " la phtisie est moins fréquente chez les ivrognes de profession que chez les sujets sobres". Par la suite cependant, de nombreux médecins ont attiré l’attention sur les dangers de l’alcoolisme.

Le mode de vie recommandé aux tuberculeux a différé sensiblement selon les époques et les écoles de pensée, mais le repos ou, du moins, la modération des efforts physiques, a été largement prôné ... tout comme le repos moral : " Le malade doit séjourner à une altitude élevée ou dans une forêt profonde, en observant un repos rigoureux dans une chambre tranquille. Il lui faut purifier son cœur en restant paisiblement assis, libéré de toute pensée. On allumera près de lui un bâton d’encens et il devra serrer les dents dans la volonté de guérir. La clé de la guérison réside dans la tempérance aussi bien sexuelle qu’alimentaire. Aucune drogue n’aura d’effet si le malade n’observe pas au préalable les principes précédents". - "On lui interdira le chant, le rire, les éclats de voix, la conversation trop soutenue, l’usage des instruments à vent, le tabac" dit un autre médecin.

D’autres encore conseillaient de courtes marches ou la promenade en litière ou l’escarpolette. Pour assurer au malade la tranquillité d’esprit, on recommandait d’entretenir leur bien être moral par quelques divertissements, par une compagnie agréable, par la musique et une certaine élégance vestimentaire, tout ce qui pouvait "dissiper les passions tristes".

Est-il utile de préciser que ces recommandations ne pouvaient s’adresser qu’aux malades d’un milieu aisé. Les autres, sans argent pour se soigner et faire vivre leur famille, n’avaient qu’à se laisser aller à leurs "passions tristes" et à mourir en silence, le plus vite possible.

Vous voyez qu'il y a de nombreuses médications comme il y plusieurs tuberculoses.

Ancienneté de la maladie :

La maladie tuberculeuse semble bien avoir existé de tout temps. Cette ancienneté est attestée par trois types de documents : des vestiges humains, des représentations artistiques anthropomorphes, quelques textes médicaux faisant état de symptômes ou de syndromes dont tous n’appartiennent pas, bien entendu, à la tuberculose. L’anthropologie préhistorique, étayée par les techniques les plus récentes de la paléopathologie, a permis de retrouver des traces de tuberculose osseuse remontant au moins à l’époque néolithique, aussi bien dans le Nouveau Monde que dans l’Ancien Monde.

La Bible non plus que le Talmud ne contiennent aucune description de la tuberculose chez l’homme, bien que cette infection figure parmi les nombreux châtiments dont le Tout-Puissant menace son peuple en cas d’infraction à ses commandements (Lévitique, Deutéronome).

On retrouve la piste de l’infection tuberculeuse dans les textes anciens qui proviennent de l’Orient asiatique. L’Inde antique voyait dans cette infection un stigmate d’impureté, transmissible aux descendants, comme en témoigne la loi religieuse de Manou qui date approximativement de 1200 avant J.-C. La littérature de l’Extrême-Orient, notamment celle de la Chine, traite abondamment et sur une période très étendue de la tuberculose, qui était, en général, considérée comme contagieuse.

Les tuberculoses extra-pulmonaires paraissent aussi anciennes que la phtisie pulmonaire proprement dite. Mais leurs rapports étiologiques avec celle-ci n’ont été soupçonnés ou confirmés que très tardivement : pendant très longtemps, chacune d’entre elles a été considérée comme une entité pathologique propre et distincte.

Les localisations les plus fréquentes portaient apparemment sur les ganglions cervicaux et répondaient à la maladie que l’on appelait " écrouelles " ou " scrofules ". Elles étaient très répandues au Moyen Âge, si l’on en juge par l’affluence des malades au " toucher du roi ". Au même titre que la phtisie, elles n’ont jamais cessé de stimuler l’imagination des médecins, comme le prouve la multiplicité des tentatives thérapeutiques parfois insolites, souvent empiriques, mais quelquefois aussi rationnelles, auxquelles elles ont donné lieu.

Au cours du Moyen Âge, on parle fréquemment des " caries vertébrales ", mais l’étiologie de cette affection n’a jamais été sérieusement envisagée.

Évolution des conceptions et des connaissances sur l’étiologie de la tuberculose :


Si l’on met à part la période initiale et théurgique de la médecine, commune en fait à toutes les cultures archaïques, et au cours de laquelle le phtisie consomptive était considérée comme une punition infligée par la divinité, on a d’abord incriminé des causes locales. Frappés par le spectaculaire symptôme qu’est l’hémoptisie, Hippocrate, Arétée et plusieurs autres auteurs anciens ont admis que la phtisie était consécutive au crachement de sang ; cette erreur évidente consistait à prendre l’effet pour la cause .. D’une façon plus générale, les infections thoraciques aiguës étaient réputées phtisiogènes pour peu qu’elles se prolongent plus de quelques semaines.

Malheureusement, on ne guérissait pas de la Tuberculose surtout si on naissait pauvre et si l'on ne mourrait pas, on était défigurés à vie.

Spoiler:
 
.


la Tuberculose est maladie très invalidante de par son aspect. Avez-vous des questions?

_________________
Fille d'Hardryan et Pénélope
Revenir en haut Aller en bas
http://chezvictoire.forumgratuit.org
 
La tuberculose
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Aulanha, Aulanha, Aulanha chantera le còr... :: Les maladies-
Sauter vers: