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 Du foetus de sept mois

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Victoire
Beauté divine
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MessageSujet: Du foetus de sept mois   Dim 2 Déc - 23:58

Citation :

I


Le septième mois est compté à partir de cent quatre-vingt-deux jours, et une fraction ; à ce terme, le fœtus prend un développement plus rapide ; de là proviennent beaucoup d'avortements.
Les fœtus sont au septième mois après cent quatre-vingt-deux jours et une fraction.
En effet, si, pour le premier mois, vous comptez quinze jours, vous aurez pour cinq mois cent quarante sept jours et demi; car cinquante-neuf jours font tout près de deux mois : cela étant ainsi, il reste, pour entrer dans le septième mois, plus de vingt jours, une demi-année comprenant, outre le demi-jour, une certaine fraction. Quand donc vient ce commencement de développement, le fœtus croît et prend bien plus de vigueur à ce terme que dans tout le reste du temps ; les membranes où il a été nourri au début, comme celles des épis, cèdent à la violence avant que le fruit soit pleinement à terme. Ainsi les phis forts et les plus développés des embryons, forçant et déchirant les membranes, amènent nécessairement l'accouchement.


II


Peu d'enfants nés à sept mois survivent ; quelques-uns cependant, et cela à cause qu'ils n'ont pas à subir les souffrances de quarante jours qui affectent l'enfant de huit mois dans la matrice.
Et la plupart périssent : en effet, ils sont petits, et subissent un changement plus grand que les autres ; de plus, ils ont à supporter, une fois hors de la matrice, la souffrance de quarante jours, qui tue même beaucoup de fœtus de dix mois. Cependant il en est de ces fœtus de sept mois qui réchappent, peu, il est vrai, entre beaucoup, parce que sans doute.le rapport et le temps où ils ont été nourris dans la matrice leur ont donné tout ce que possèdent les fœtus les plus parfaits et le plus en état de vivre. En outre, ils sont sortis du sein de la mère avant les maladies du huitième mois. Or, pendant ces maladies du huitième mois, s'il arrive par surcroît que l'enfant vienne au jour, la conservation en est impossible, à cause de la souffrance de quarante jours ; elle tue les fœtus de huit mois et même bon nombre de dix mois.


III


Souffrances de quarante jours dans la matrice pour le fœtus île huit mois.
Beaucoup de fœtus, arrivés à cet âge de sept mois, quand les membranes se sont relâchées, passent dans la partie qui cède, et prennent là leur nourriture. Dans les quarante premiers jours, ils souffrent, les uns plus, les autres moins, d'abord à cause du déplacement hors du lieu de leur nutrition primitive, puis parée qu'en se déplaçant ils ont tiré l'ombilic, enfin par les souffrances de la mère. En effet, les membranes distendues et l'ombilic tiré causent des douleurs à la mère, et le fœtus, qui n'a plus l'ancien lien, devient plus lourd ; aussi plusieurs femmes ont de la fièvre en ces circonstances ; il en est même qui succombent avec leur fruit. Toutes n'ont qu'une voix là-dessus; elles disent qu'au huitième mois elles portent le plus difficilement leur ventre, et elles ont raison. Mais le huitième mois n'est pas seulement le temps précis ; il faut encore y compter des jours appartenant au septième mois et au neuvième. Sur le calcul des jours, les dires des femmes et leurs idées ne sont pas uniformes : ce qui les trompe, c'est que les temps ne coïncident pas, et qu'il faut ajouter plusieurs jours, pris tantôt au septième mois, et tantôt au neuvième, pour arriver aux quarante ; car il en doit être ainsi suivant le temps et l'époque du mois où la femme devient enceinte. Mais le huitième mois est hors de conteste, étant celui où la situation est critique; et le mois étant une partie dans les dix mois, la division en est facile.


IV


Confiance que méritent les dires des femmes.
Il ne faut pas refuser de croire les femmes sur les accouchements ; car elles sont de tout point et toujours affirmatives, et rien, ni fait ni parole, ne pourrait les persuader qu'elles ne savent pas ce qui se passe dans leurs corps. Les femmes qui décident et qui donnent les preuves victorieuses (laissons dire celles qui veulent parler autrement) assureront constamment qu'il y â des naissances à sept mois, à huit mois, à neuf mois et à dix mois, et que les enfants nés à huit mois ne vivent pas. Elles assureront encore que là plupart des avortements surviennent dans les premiers quarante jours, ainsi que tout le reste qui est consigné par écrit au sujet des quarantaines et de chaque mois. Quand, au septième mois, les membranes se rompent et que l'embryon se déplace, alors succèdent les souffrances comptées vers le huitième mois et la sixième quarantaine. Ce temps étant passé, on voit, chez les femmes qui doivent bien aller, se résoudre les inflammations tant du fœtus que de la mère; lé ventre s'amollit, la tumeur descend des hypochondres et des flancs vers les parties inférieures, pour la conversion favorable à l'accouchement. C'est là que d'ordinaire reste le fœtus pendant la septième quarantaine : en effet, le lieu est mollet pour lui, ses mouvements deviennent jplus faciles et plus fréquents ; et, en raison de ces circonstances, le fœtus est mieux disposé pour l'accouchement. Pendant ces quarante derniers jours, les femmes portent plus commodément leurs ventres, tant que le foetus ne s'est pas mis à se tourner; alors viennent les douleurs et les souffrances, jusqu'à ce que la femme soit délivrée de l'enfant et de l'arrière-faix.


V


L'enfant né boiteux, aveugle, etc., a été malade au huitième mois. Causes qui font que tous les fœtus nés à huit mois succombent.
Les femmes qui, ayant mis au monde plusieurs enfants, en ont eu un boiteux, ou aveugle, ou affecté de quelque autre infirmité, déclareront que, pour cet enfant, elles ont passé le huitième mois plus péniblement que pour ceux qui n'avaient aucun mal. En effet le, fœtus estropié a été gravement malade au huitième mois, et la maladie a formé un dépôt, comme les maladies intenses en forment chez les adultes. Mais ceux des fœtus qui sont gravement malades à une autre époque succombent avant la formation du dépôt. Au contraire, ceux des fœtus de huit mois qui n'ont point eu de maladie grave, mais qui ont souffert le mal naturel provenant du déplacement, demeurent en général mal portants durant les quarante jours dans la matrice, à cause des raisons susdites ; toutefois ils guérissent. Au lieu que, pour les fœtus qui viennent au monde dans ces quarante jours, il est impossible qu'ils réchappent : en effet, c'est quand ils sont encore malades dans la matrice que surviennent les changements et les souffrances succédant à l'accouchement.


VI


Difficulté d'élever les enfants nés au commencement du neuvième mois.
Mais les enfants qui, ayant été malades dans la matrice, atteignent le neuvième mois, et sont mis au inonde dans ce mois, réchappent; et ils ne réchappent pas moins que ceux de sept mois ; mais ils ne réchappent pas plus, et peu s'élèvent ; car ils ne sont pas aussi gros que les enfants arrivés à terme, et il n'y a pas longtemps qpie les souffrances essuyées dans la matrice sont passées, ce qui fait que l'enfant est maigre.


VII


La meilleure condition de vie est la naissance à la fin du neuvième mois, ce qui est dit naître à dix mois.
Les meilleures chances sont quand il vient au monde à la fin du neuvième mois ; c'est l'époque où il est le plus fort et le plus éloigné des maladies qui affectent les fœtus de huit mois. En effet, les enfants mis au monde en sept quarantaines, dits enfants de dix mois, s'élèvent surtout parce qu'ils ont le plus de force, et sont, parmi les enfants viables, les plus éloignés du temps où l'influence morbifique des quarante jours se fait sentir vers le huitième mois.


VIII


Autre preuve des maladies qu'à huit mois le fœtus éprouve dans la matrice.
Les maladies et les souffrances qui frappent les fœtus de huit mois se prouvent encore par les fœtus de neuf, qui viennent au monde chétifs, déduction faite du temps, en sus et de leur taille, ce qui tient aux maladies souffertes ; au lieu que les fœtus de sept mois viennent au monde charnus et bien nourris, vu qu'ils n'ont éprouvé aucune maladie tout le temps qu'ils ont passé dans la matrice.


IX


La règle des temps critiques comprend aussi les conceptions, les avortements et les accouchements.
Pour les femmes les conceptions, les avortements et les accouchements se jugent de la même façon que les maladies, la santé et la mort chez toutes les autres personnes. Tout cela donne des signes, soit par jours, soit par mois, soit par quarantaines de jours, soit par année : en effet, dans toutes ces époques, il y a, pour chaque être, beaucoup d'influences utiles, et beaucoup de malfaisantes ; dés influences utiles proviennent les santés et les croissances ; des influences malfaisantes, les maladies et les morts. En général, les jours les plus significatifs sont le premier et le septième, tant pour les maladies que pour les fœtus ; c'est en effet durant ces jours que surviennent la plupart des avortements, qui alors se nomment non pas avortements, mais effluxions. Les autres jours dans les quarante jours sont moins significatifs ; cependant beaucoup sont critiques. Il en est pour les mois comme pour les jours en proportion. Les règles apparaissent chaque mois chez les femmes bien portantes, ce qui prouve que le mois a une influence propre sur les corps. De là les septièmes mois, chez les femmes enceintes, mettent les fœtus au premier point de leur parachèvement. Les enfants âgés de sept mois présentent d'autres particularités, et les dents commencent à se montrer dans ce temps. Le même raisonnement s'applique aux jours critiques, pour peu qu'on use de ce que j'ai allégué et de ce que je dirai en preuve. En effet, le médecin qui veut aller droit au salut des malades doit avoir l'œil sur tous les jours impairs, et, parmi les jours pairs, sur le quatorzième, le vingt-huitième et le quarante-deuxième. En effet, cette limite est mise par quelques-uns à la théorie de l'harmonie, et c'est le nombre pair et complet ; pour quelle raison, c'est ce qu'il serait trop long présentement d'expliquer. Il faut étudier ainsi les triades et les tétrades de jours : les triades en les joignant toutes ; les tétrades en les joignant deux à deux, et en les accouplant deux à deux (voyez note 16). D'abord les quarantaines jugent pour les fœtus; ceux qui passent les quarante premiers jours échappent en général aux avortements; car il se fait plus d'avortements dans la première quarantaine que dans les autres. Ce temps écoulé, les fœtus sont pins forts, et chacune des parties y devient distincte. Chez les garçons, tout devient très-distinct; chez les filles, à cette époque, les chairs ne montrent encore que des excroissances. En effet, le semblable reste plus longtemps semblable dans le semblable, et se distingue plus tardivement, à cause de l'habitude et de l'affinité. Mais, pour le reste, quand les filles sont sorties du ventre de la mère, elles deviennent pubères, intelligentes et vieilles plus vite que les garçons, à cause de la faiblesse de leurs. corps et à cause de leur régime. Une autre quarantaine est celle où, vers le huitième mois, les foetus sont malades dans la matrice, sujet auquel se rapporte tout ce discours. Une autre quarantaine est celle où les enfants qui y naissent, ayant souffert, mais ayant échappé aux quarante jours, ont paru plus forts et plus intelligents; en effet, ils voient mieux la lumière, ils entendent le son, ce qu'ils ne pouvaient précédemment; c'est que cette époque fait faire des progrès à l'intelligence, qui s'exerce par le corps, aussi bien qu'à tout le reste. De fait, une intelligence spéciale est manifeste dans le corps, même le premier jour : aussitôt après la naissance, on voit les enfants rire et crier dans le sommeil ; éveillés, ils rient et crient spontanément avant les quarante jours; mais ils ne rient pas, touchés et excités, avant que ce terme soit passé; les mucosités émoussant les facultés. Et la mort même est soumise à la règle. Ainsi tout témoigne que toute chose ayant même composition est assujettie à la condition naturelle de passer par des changements suivant des époques régulières. En chaque cas se manifeste quelqu'une des choses qui vont et qui viennent. Dans l'année accomplie surgissent beaucoup de maladies et s'opèrent beaucoup de guérisons , suivant la proportion du temps en mois et en jours, d'après les septénaires. Beaucoup d'autres phénomènes se remarquent dans les corps; chez les enfants, les dents tombent et d'autres poussent.

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Fille d'Hardryan et Pénélope
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